Eklablog Tous les blogs Top blogs Beauté, Santé & Remise en forme Tous les blogs Beauté, Santé & Remise en forme
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Pour partager mon vécu, vivant, mouvant avec ses hauts et ses bas, autour de ce chemin.

Dialogues avec l'ange ...

Je suis vraiment heureux de partager cela avec vous ! Chaleureusement ...

Contexte de ce document :

Hongrie, Juin 1943, à la veille de l'invasion allemande en Hongrie, et de la mise en œuvre de la déportation des juifs, qui fera disparaître trois d'entre eux, Hanna, Gitta, Lily et Joseph, quatre amis, se retrouvent dans un petit village à l'écart de la grande ville, pour travailler à leur atelier de graphisme et de décoration, et pour partager leurs questionnements sur le sens de la vie, dont ils pressentent bien qu'elle pourrait évoluer de façon cataclysmique ... C'est à ce moment que l'ange "s'invite", entre Hanna et Guitta (cf. ci-dessous). Cet enseignement durera 17 mois. Seule Gitta survivra, et finira par transmettre au monde cet extraordinaire message d'espérance et de Lumière ...

Voilà comment commence le livre, et l'enseignement de l'ange, c'est Gitta qui s'exprime :

_________________________ Extraits du début du livre :

"Ce livre est le compte rendu d'une série d'événements qui ont eu lieu en Hongrie entre 1943 et 1944. Ce n'est ni fiction, ni journalisme, ni littérature. Le lecteur doit le prendre tel quel. Ou le laisser." ...

"Nous étions heurtés par ce monde où semblaient régner le mensonge, la brutalité abjecte et où, apparemment, le mal triomphait. Pourtant, nous étions persuadés que le sens de nos existences était enfoui quelque part, et que les obstacles qui nous empêchaient de le découvrir étaient en nous-mêmes. Pour sortir de ces longs bavardages et déboucher sur quelque chose de plus concret, nous décidâmes, un soir, de faire chacun par écrit, aussi clairement que possible, le point sur notre situation et sur nos problèmes personnels. Ainsi, nous ne pourrions plus tricher en enjolivant la réalité.
Quelques jours après, à l'heure du café, je lus tout haut à Hanna ce que j'avais écrit : elle n'y vit qu'un ramassis de vieilles histoires réchauffées. Ce n'était que trop vrai, et j'avais douloureusement conscience d'être restée superficielle. Je posais à Hanna des questions auxquelles j'aurais parfaitement pu répondre moi-même, mais je trouvais beaucoup plus commode qu'elle m'en fournisse la réponse.

 

25 Juin 1943
Premier entretien – Gitta

 

Face à mon attitude superficielle, Hanna sent naître en elle une tension grandissante qui n’est plus sienne. Et puis pleinement consciente, les yeux grands ouverts, elle a tout à coup une vision. Une force inconnue arrache le papier de mes mains, le déchire en morceaux et le jette par terre, en signe de désapprobation devant ce travail resté tellement en dessous de mes capacités. Hanna est sur le point de dire quelque chose, mais s’arrête net, avec le sentiment que ce n’est plus elle qui va parler. Elle a juste le temps de m’avertir :
« Attention ! Ce n’est plus moi qui parle. » Et j’entends ces mots :

- On va te faire perdre l’habitude
de poser des questions inutiles !
Attention ! Bientôt des comptes te seront demandés !

C’est bien la voix de Hanna, mais je suis absolument sûr que ce n’est pas elle qui parle : celui qui parle se sert de sa voix comme d’une espèce d’instrument conscient. J’ai le sentiment de connaître celui qui m’adresse ces mots sévères, et je ne suis donc pas vraiment surprise ; j’ai plutôt l’impression que quelque chose de tout à fait naturel, qui devait avoir lieu, arrive enfin. J’ai la sensation de connaître cette voix qui s’exprime par l’intermédiaire d’Hanna. Une lumière éclatante me remplit, mais il n’y a là rien de joyeux. Au contraire, elle me montre avec une clarté impitoyable la différence entre ce que je m’imagine être et ce que je suis.
En même temps, je vois ce que j’aurais pu écrire sur moi-même si j’avais vraiment été honnête et exigeante ; j’en suis profondément bouleversée – et j’ai honte. Devant la sincérité de cette honte, Hanna sent l’indignation refluer chez celui qui parle à travers elle.

- Maintenant, c’est bien.
Le repentir est en même temps le pardon.

Silence. ..."

 (Sur une tablette ou un mobile, merci de cliquer ICI pour afficher les pages et naviguer correctement !).

 

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article