• Méditation de la bienveillance, de la compassion et "Tonglen".

    Formulés par Matthieu Ricard.

    D'abord la méditation de la bienveillance :

    Imaginons un enfant heureux et joyeux qui vient vers nous, plein de confiance et d'affection, ou une personne pour qui nous avons beaucoup d'affection et de sympathie. Et ressentons, immergeons nous un moment, dans le sentiment d'amour, de tendresse, de confiance, de bienveillance que nous ressentons pour cette personne. Puis étendons maintenant ces pensées et ce sentiment à d'autres personnes que nous connaissons moins, qui comme cette personne qui nous est proche, ont le même désir d'échapper à la souffrance et d'être heureuses ...

    Ajout : Il est important de nous inclure nous-même dans cette deuxième phase : nous méritons l'amour au même titre que tous les humains qui nous entourent ! ;) C'est d'autant plus important si nous sommes en difficulté ... Ensuite troisième phase :

    Après un moment, étendons cette bienveillance à tous les êtres sensibles, dans un amour illimité ...
    Si nous perdons le fil de cet exercice, revenons simplement au point où nous l'avons laissé. Si nous perdons le sentiment d'amour et de bienveillance, revenons à la personne qui nous est chère, puis étendons à nouveau, progressivement cette bienveillance à tous les êtres ...

    La méditation de la compassion (Matthieu Ricard) :

    Pour engendrer la compassion, imaginons qu’un être cher est en souffrance, maladie ou accident. Nous ressentons intensément la souffrance de cet être cher comme si c’était la nôtre, mêlée d’un sentiment d’angoisse et d’impuissance. Cette douleur nous atteint au plus profond de nous-mêmes, au point de devenir insupportable.

    À ce moment-là, laissons-nous aller à un immense sentiment d’amour pour cette personne. Prenons-la doucement dans nos bras. Imaginons que des flots d’amour émanent de nous et se déversent sur elle. Visualisons que chaque atome de sa souffrance est maintenant remplacé par un atome d’amour. Souhaitons du fond du cœur qu’elle survive, qu’elle guérisse et cesse de souffrir.

    Merci à Matthieu Ricard, au bouddhisme et à tous ses maîtres ...

    Tonglen.

    De manière générale, il faut tout d'abord s'asseoir, ramener l'esprit à lui-même et en percevoir la véritable nature, puis prendre sur soi la souffrance d'un ou plusieurs êtres et à leur donner notre bonheur, bien-être, la paix de notre esprit. Cette pratique a pour support la respiration.

    On imagine la souffrance des êtres sous forme symbolique d'une fumée, ou d'une énergie sombre ou douloureuse qui vient vers nous, vers notre centre, le cœur, pendant l'inspiration. Puis lors de l'expiration, on ressent et on imagine la puissance de l'amour et de la lumière, qui rayonne et transforme cette négativité et va inonder les êtres souffrants de paix et de bonheur ... Cette énergie d'amour, de lumière, de joie, de conscience n'est pas seulement celle de notre petit égo, mais celle du divin et de la vie, qui passe à travers nous ...

    Il est important, dans un premier temps de la méditation, de pratiquer pour/sur soi-même ...

    « La méditation, ... et sa mise en pratique ! Récapitulatif.Étrange contentement ... dans ce monde plein de mystère ... »
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