• Le chemin d'éternelle guérison !

    Bonjour T....,

    Vous écrivez :

    En gros, ma question actuelle est d'identifier si oui ou non du noyau de souffrance fondamental (personnel, collectif, et transpersonnel) qui sert de fondement à notre univers personnel peut être investigué, mais surtout soigné, et ce dans la perspective d'un chemin spirituel.
    Les thérapies primales et consorts, voire le lying le prétendent, la notion d'intégration est à mon sens le bat qui blesse (expérience perso) et c'est ce sujet que je cherche à mieux appréhender pour trouver la solution qui me correspondra.

    Il y aurait une grande prétention de ma part, à répondre définitivement à votre question ! Je ne m'exprimerai qu'à titre personnel et ponctuel, étant en chemin, comme chacun, face à ces interrogations.

    Vous exprimez, à mes yeux, une vision très dualiste et "corpusculaire" de la souffrance. Il y a certes une souffrance "fondamentale", mais elle est l'écho (la répercussion, le résultat d'une perte d'...) d'un bonheur, d'une "énergie-joie" encore plus fondamentale.
    D'autres part, penser cette souffrance fondamentale comme radicalement séparée de notre vie ordinaire, et de nos souffrances quotidiennes, est pour moi, une erreur. Tout comme séparer le "bonheur fondamentale" de nos bonheurs quotidiens et ordinaires ...
    Il y a continuité, jeu entre la "profondeur" et la "surface", et c'est là, que, pour moi, se situe la possibilité d'une connaissance (conscience)/intégration (guérison).
    Mais cette connaissance/intégration n'est en rien, et jamais, définitive : elle est un chemin, une évolution. D'une certaine manière, on ne "guérit" pas (d'une manière définitive et sur laquelle il n'y aurait plus à revenir), on apprend à se guérir, de mieux en mieux, de plus en plus profondément, de plus en plus rapidement (voir par anticipation, en prévention).
    L'outil fondamental de cette guérison "perpétuelle" (constamment renouvelée) est la conscience (accepter la souffrance, la voir, la connaître) et l'amour (nous sommes des êtres de "lumière" (énergie-joie), que la souffrance affecte temporairement. La souffrance est une manifestation incomprise (non-intégrée) d'un bonheur, d'une lumière, d'une nécessité, d'un aspect de l'énergie-joie qui nous constitue, et qui "a besoin" d'être accueillie, comprise, intégrée).

    Personnellement, je passe mon temps (par l'attention, la conscience, et diverses pratiques) à explorer/vivre pleinement, les bonheurs comme les souffrances du quotidien. J'essaye "d'être là", ici et maintenant, à 100%. Et c'est ainsi que de la/des souffrances et difficultés, émergent plus de conscience et de joie ...
    La clef est, vraiment, pour moi, l'acceptation, simple, pure, la reconnaissance, de ma vérité de l'instant, de la réalité de mes tensions-peurs-attentes-etc. Quand je parviens à ce point d'équilibre, de "connaissance-amour", de "non-jugement" et de sérénité, alors la souffrance cesse, s'efface, je ressens, découvre la lumière qu'elle contenait ... et je poursuis mon chemin dans une paix renouvelée !

    Après, les techniques (lying, rebirth, thérapies transpersonnelles, outils de modifications de la conscience), peuvent être utiles ponctuellement, pour explorer une dimension ou une autre de notre être, mais c'est vraiment le chemin quotidien, de conscience, d'attention, de pratique psycho-corporelle (méditation ou autre) qui va intégrer les expériences vécues ... parce que c'est dans CE quotidien, dans la manière dont il est vécu, que se joue notre bonheur, qui ne sera jamais libre à 100 % de souffrance !

    Voilà ma réponse, actuelle, à votre question !
    Bonne journée à vous. Roland.

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