• La vraie plénitude. Petits états modifiés de conscience !

    Tes mots, M2, me font penser à ces phrases d'un sage bouddhiste :

    Avant que je ne cherche l’illumination, les montagnes étaient des montagnes, et les rivières étaient des rivières.
    Lorsque je cherche l’illumination, les montagnes ne sont plus des montagnes, et les rivières ne sont plus des rivières.
    Après que j’ai atteint le satori, les montagnes redeviennent des montagnes, et les rivières redeviennent des rivières.

    Et à cet autre adage zen :

    Quand je mange, je mange. Quand je bois, je bois. Quand je marche, je marche. Quand je dors, je dors.
    Cela pourrait-il être aussi simple que cela ?

    Car la plupart du temps, nous faisons tout autre chose, en faisant ce que nous faisons !

    Toutes ces manifestations que tu décris, sont, à mon sens, des "apparences" : quand on parvient au cœur des choses, plus rien ne bouge ... bien que tout soit mouvement ! C'est ainsi que démarre le vécu Satori ...

    Cela me fait penser à une autre aventure : En Inde à 18 ans, chez "Osho" à Poona, j'apprends à tourner comme font les derviches tourneurs ... Chance du débutant sans doute, voici ce qui se passe :
    Tout d'un coup, ce n'est plus moi qui tourne ... Je suis immobile et le monde défile autour de moi tout allure ! Je suis au centre, plus rien ne me touche, qu'une paix immense !

    Et une autre fois, amusante par le contexte, lors d'un stage de formation de thérapeute, une femme  en formation comme moi, essaye de se "saisir" de moi, de me toucher, de me faire bouger, psychologiquement, ... comme une bulle autour de moi, elle ne pouvait m'atteindre d'aucune manière, même physiquement elle ne pouvait se rapprocher ! ...

    Une dernière pour la route : Lors de ce même stage, une thérapeute animatrice me dit : "Ne pense pas, agit." Et c'est ce que je fais toute la journée ... Le soir, je me surprends à vivre une infinie légèreté, une liberté totale, une plénitude extraordinaire ... et soudainement je crève de trouille : "je" (moi ?) va disparaître ! J'arrête tout, et en quelques heures tout redevient "normal" ! ... (C'est quoi "normal" ? ;-) et je suis, à nouveau, aussi "pas bien" que d'habitude !

    Regard amical, si tu veux bien : Tu donnes trop d'importance à toutes ces sensations, et à "toi les ressentant" !

    Aux yeux du Christ, ou du Divin, tout cela n'a pas la moindre importance ! C'est une vaguelette sur l'Océan de la Félicité ! Laisse passer cela ... et tu découvriras une paix qui n'a pas de nom ...

    C'est un "vieux décati", sans esbroufe, perdu dans sa grotte, "pas bien propre" et "un peu perturbé" qui te le dit "sagement" ! ;-)

    Amicalement.

    « Intensité amoureuse, sexuelle. Dépendance affective. Le corps sacré."moi", le divin, la sexualité, et le septième ciel ! »
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