• Étrange contentement ... dans ce monde plein de mystère ...

    Et toutes ces vies, à travers l'étrange lucarne de la télévision qui défilent devant mes yeux, des cultures différentes, des histoires de vie chargées de violence et portées par des puissances qui dépassent les "petits moi-s" qui les vivent, pris dans les illusions de ces énergies qui les portent ...

    Ce mouvement fou vers l'argent, vers une vie de plus en plus folle et speed, sans personne pour y réfléchir, la force de la masse et des idéologies, de cette aspiration à plus d'argent, de sécurité, de pouvoir pour soi et pour ses enfants, qui bouleversent tous les anciens équilibres ...

    S'il veut survivre, l'homme va devoir apprendre à maîtriser sa propre folie, apprendre à se gouverner lui-même, et à se replacer, se reconnaître comme partie d'un tout ...
    Et cette incapacité que nous avons de reconnaître la "Grande Vie" qui nous enveloppe et nous porte, prisonniers des œillères de nos "petites vies", qui nous font voir grand, ce qui est petit, et petit ce qui est grand, qui ferment l'horizon de notre conscience et occultent notre perception de notre place dans l'Univers et le sens de "qui nous sommes" ... car, oui, la profondeur de perception qui peut être la nôtre, dépasse l'entendement, l'entendement de celui qui est prisonnier de sa "petite vie" et de ses œillères, au-delà du "sens commun" ... Nous pouvons percevoir l'Univers et ses espaces et sentir notre place, car nous ne sommes, en rien, étranger à ce qu'il est, et notre nature est la communion et l'unité avec ce qu'il est ...

    Toutes ces vies, c'est un sacré monde plein de mystère, de sacrés cadeaux ... Y trouvé sa place, oui, un service aux autres, un chemin, mais en toute modestie, sans chercher à briller ...
    Merci pour cette journée, pour cette vie, en contact avec une réalité qui échappe, dont il ne faut pas que je nie la valeur, mais que je rencontre autrement, que je préserve, tout en faisant mon chemin dans un monde qui ne la reconnaît pas, même si elle en est le fondement.

    Oui, quelle étrange journée, remplie d'une étrange plénitude, me sentir "être rien" en regard de ce monde qui me dépasse, et pourtant, dans cette simple présence, trouver un accomplissement, qui débarque là, "comme par hasard", sans que je le cherche, ni que je le veuille ...

    Marcher au bord du gouffre, sans l'ignorer, sans s'affoler, un pas après l'autre, sans rien attendre, en gardant au cœur, que l'essentiel est dans l'amour, dans l'énergie d'amour et dans le souffle de l'instant présent, oublieux du temps qui passe ...

    Bonne soirée.

    « Méditation de la bienveillance, de la compassion et "Tonglen". Quand cesse la Solitude ... »
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