• Conscience et présence à soi contre la souffrance et ses répétitions.

    Pour moi, la spiritualité est la réalisation de l'être profond en gestation dans notre "moi" ... Quand cet être profond naît (que la conscience s'ouvre à sa réalité), c'est "la mort du vieille homme", c'est-à-dire la fin de l'identification au "moi". L'amour est consubstantiel à cette naissance.

    Quelques soient les erreurs que nous commettons (sexe sans amour par exemple), la dimension spirituelle est présente. Comme il n'y a pas de jugement, l'évidence de cette erreur finit par nous frapper par les conséquences qu'elle génère ...

    Pour moi, la spiritualité est la réalisation de l'être profond en gestation dans notre "moi" ... Quand cet être profond naît (que la conscience s'ouvre à sa réalité), c'est "la mort du vieille homme", c'est-à-dire la fin de l'identification au "moi". L'amour est consubstantiel à cette naissance.

    Quelques soient les erreurs que nous commettons (sexe sans amour par exemple), la dimension spirituelle est présente. Comme il n'y a pas de jugement, l'évidence de cette erreur finit par nous frapper par les conséquences qu'elle génère ...

    Plus nous sommes attentifs, plus nous ressentons d'inconforts lors de nos erreurs, plus vite nous les corrigeons, et moins elles ont de conséquences ...

    Moins nous sommes conscients, plus la chaîne des conséquences sera longue et lourde, plus le choc en retour arrivera tard, et sa puissance sera grande ...

    Comme une seule pierre qui tombe, en détache deux ou trois autres, et provoque finalement un énorme éboulis ...

    Si ma conscience est tellement aiguisée que la première pierre ne se détache pas, ou que je la rattrape aussitôt, ou encore que je parviens tout de suite à stabiliser les pierres sous-jacentes, l'éboulis n'aura pas lieu ...
    Si non seulement je détache la pierre, mais qu'auparavant, j'ai rendu mon terrain instable, et qu'en plus je tombe avec elle ... bonjour les dégâts !

    ......................

    Les affirmations positives (la "pensée positive" en général) n'ont pas une efficacité durable (des études montrent même qu'elles peuvent avoir un effet contre productif : certaines personnes se trouvent plus mal après qu'avant).
    En effet, tant que les enjeux émotionnels profonds n'ont pas été perçus, ce sont eux qui mènent la danse ... Indépendamment de notre volonté consciente et de nos affirmations mentales.

    Seule une grande persévérance dans la présence à soi, nous apporte une authentique libération.

    Cette présence à soi, est conscience de la "crispation", de la tension qui nous pousse, de l'inconfort qui nous habite. Cette présence à soi aboutit à une prise de conscience, à un lâcher prise durable.

    Mais cette présence, cette conscience s'exerce aussi dans les moments de libération temporaire et partielle que nous traversons tous, même dans nos pires difficultés ... Ces moments sont des points d'appuis, et des ouvertures vers la "solution définitive", la prise de conscience, le lâcher prise, qui nous libérera de ce qui nous mettait la pression ... Jusqu'à la découverte de la tension suivante ! Et le jeu se poursuit, avec de plus en plus de subtilité, d'intelligence, d'amour, et de liberté !

    Le chemin vers la liberté est sans fin ! Le "moi" chemine vers la transparence ... Le "Je" transparaît de plus en plus ... Le "Je" ? Notre individualité sacrée, notre unicité, libérée des attachements et des peurs dont nous a imprégné la vie ...

    « Se libérer de l'ego par la conscienceLa beauté du monde. Bonheur et éveil. »
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